Arrivés comme prévu à Philladelphie le 5 septembre, tout est en ordre à la frontière. On monte dans le premier taxi (jaune, Sophie était très stricte sur ce point). Direction l’appartement IBA, une dernière semaine de night shift et une visite guidée de Philadelphie pour Sophie. Cette semaine étant ma 5eme dans cette ville, je commence à avoir quelque repère. C’est ainsi qu’on a pu, voir la montée des marches de Rocky régulièrement reproduite par de nouveau touriste se croyant original. La fameuse Liberty Bell, symbole national de la liberté (encore un) mais sous haute surveillance et donc intouchable, on ne connaitra pas son goût. La maison de Benjamin Franklin, la statue de Benjamin Franklin, le musée de Benjamin Franklin, le magasin de Benjamin Franklin(thinkgeek en dur), bref Benjamin Franklin est passé par ici et n'a pas fait que jouer au cerf-volant. Le quartier universitaire, espèce de compétition architecturale dont le but est d’honorer les différents bienfaiteur de l’université, ce qui résulte en un décors trop artificiel évoquant un mix entre Disneyland et Poudlard.
On est assez d’accord sur le fait que Philly est une ville plaisante, beaucoup de beau bâtiment en pierre dans un style typiquement américain, qui donne une impression de robustesse, mais sans être oppressant. La grosse question reste l’alimentation. On ne trouve à manger que dans les pharmacies où il y a généralement un rayon chips, un frigo à pizza et un rayon bouffe rapide d’où il faut toutes notre attention pour extraire un semblant de spaghetti bolo. Et il ne faut pas croire qu’une plus grande pharmacie offrira un choix plus large, seule le rayon chips grandira. En attendant, la technique de trouver des légumes dans des restos japonais, s’est avérés fructueuse et relativement bon marché, et puis, ce n’est que les premiers jours, il serait dommage de ne pas essayer un hamburger ou un pizza à l’américaine. Et à la fin de la semaine, nous avions quand même réussis à trouver quelques pommes en promo (2 pour 6 dollars) et même un magasin où on vend des légumes.
Le dernier jour de boulot arrivé, on range la chambre et on apprête pour New York, curieux de faire cette transition de la vie d’employé vers celle de coureur du monde en étant déjà parti, et le fait de repasser par New York n’aide pas à visualiser le nouveau départ vers l’aventure. Mais bon ca viendra, en attendant, on est le 11 septembre et il est temps de trouver le bus chinois qui nous amènera à chinatown…
excellent l'article, j'ai bcp rit
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